“J’ai téléchargé Duolingo Kids pour mon fils il y a 6 mois. Il adore ! Il fait ses 10 minutes tous les jours, il a débloqué plein de niveaux, il gagne des étoiles… Mais quand je lui demande de me dire une phrase simple en anglais, il ne sait pas.“
Ce témoignage d’une maman, nous l’entendons presque chaque semaine chez HiPe Kids. Et il résume parfaitement le piège des applications d’apprentissage des langues : elles créent l’illusion du progrès sans produire de vraie maîtrise de la langue.
Dans cet article, nous allons passer en revue les applications les plus populaires pour apprendre l’anglais aux enfants (Duolingo, Fun English, Studycat, LingoKids, etc.), expliquer objectivement ce qu’elles font bien, mais surtout, révéler ce qu’elles ne font PAS et pourquoi elles ne peuvent pas, seules, apprendre l’anglais à votre enfant.
Les applications populaires : tour d'horizon objectif
Avant de parler de leurs limites, soyons justes : ces applications ont des qualités réelles. Passons-les en revue.
Duolingo Kids : la gamification poussée à l'extrême
Ce qu’elle fait bien :
Duolingo a révolutionné l’apprentissage des langues avec sa gamification. L’app est addictive, visuellement attrayante, et maintient l’engagement des enfants grâce à son système de récompenses (séries, points XP, ligues). Les leçons de 5-10 minutes sont adaptées aux courtes périodes d’attention des jeunes enfants.
Le prix : Gratuit avec publicités, ou Duolingo Super à partir de 6,99€/mois
Pour qui : Enfants à partir de 4-5 ans
Les limites (on y reviendra) : Focus sur la traduction mot à mot, zéro conversation réelle, aucune correction de prononciation
Fun English : l'apprentissage par le jeu
Ce qu’elle fait bien :
Fun English propose 16 jeux différents pour apprendre 300 mots anglais. Les activités sont variées (puzzles, associations, quiz) et couvrent des thèmes du quotidien. Le design est coloré et enfantin, parfait pour les 5-10 ans.
Le prix : 2 leçons gratuites, puis abonnement à partir de 9,99€/mois
Pour qui : Enfants de 5 à 10 ans
Les limites : Vocabulaire isolé sans contexte conversationnel, pas d’interaction humaine
Studycat (ex-Fun English Learn) : l'immersion virtuelle
Ce qu’elle fait bien :
Studycat se distingue par son approche immersive : tout est en anglais, pas de traduction en français. Les jeux sont bien conçus, le contenu est adapté aux enfants dès 3 ans, et l’app fonctionne hors ligne (pratique en voyage).
Le prix : Essai gratuit 7 jours, puis 11,99€/mois
Pour qui : Enfants de 3 à 8 ans
Les limites : Pas de feedback personnalisé, pas de pratique orale spontanée
LingoKids : le partenariat Oxford
Ce qu’elle fait bien :
LingoKids a été développé en partenariat avec Oxford University Press, ce qui lui confère une crédibilité pédagogique. Les contenus abordent non seulement la langue mais aussi des notions de mathématiques, sciences, etc. Les parents reçoivent un récapitulatif hebdomadaire des activités.
Le prix : 3 activités/jour gratuites, abonnement illimité à partir de 15,99€/mois
Pour qui : Enfants de 2 à 8 ans
Les limites : Version gratuite très limitée, pas d’interaction orale réelle
Papumba : la simplicité pour les tout-petits
Ce qu’elle fait bien :
C’est l’application la plus téléchargée au monde pour l’anglais des enfants. Sa force ? Une simplicité extrême. Les enfants touchent des objets à l’écran et entendent le mot en anglais prononcé par un natif. Parfait pour les premiers mots.
Le prix : Gratuit avec publicités, version Premium à 9,99€/mois
Pour qui : Enfants de 2 à 6 ans
Les limites : Très basique, progression lente, aucune construction de phrases
Mondly Kids : la réalité augmentée
Ce qu’elle fait bien :
Mondly Kids intègre la réalité augmentée et des exercices de reconnaissance vocale. L’enfant peut “placer” des objets virtuels dans son environnement et apprendre leur nom en anglais. C’est technologiquement impressionnant.
Le prix : À partir de 9,99€/mois
Pour qui : Enfants de 5 à 12 ans
Les limites : La reconnaissance vocale est imprécise, pas de correction nuancée
Ce que toutes ces applications font très bien
Soyons clairs : ces applications ont des atouts indéniables. Elles ne seraient pas utilisées par des millions d’enfants si elles n’apportaient rien.
1. Elles rendent l'anglais accessible et ludique
Pour la première fois dans l’histoire, n’importe quel enfant, n’importe où, peut accéder à des contenus en anglais de qualité. Pas besoin de cours coûteux, pas besoin de déplacement. Juste un smartphone ou une tablette.
Cette démocratisation est formidable. Elle brise la barrière financière et géographique qui existait avant.
2. Elles créent une habitude quotidienne
Le système de gamification (séries, récompenses, rappels) est redoutablement efficace pour créer une routine. Si votre enfant fait 10 minutes de Duolingo tous les soirs, c’est déjà mieux que rien.
Cette régularité est essentielle dans l’apprentissage d’une langue. Les applications l’ont compris et l’exploitent brillamment.
3. Elles développent le vocabulaire passif
Après 6 mois d’utilisation quotidienne d’une app, votre enfant connaîtra probablement 200 à 500 mots anglais. Il reconnaîtra ces mots quand il les entendra. Il saura les associer à des images.
Ce vocabulaire passif est une base utile. Ce n’est pas rien.
4. Elles exposent l'oreille à l'anglais authentique
La plupart des apps utilisent des enregistrements de natifs. Votre enfant entend donc de l’anglais authentique, avec la bonne prononciation, les bonnes intonations.
Cette exposition auditive familiarise progressivement son oreille avec la musicalité de la langue.
5. Elles sont pratiques et flexibles
Dans la voiture, dans la salle d’attente du médecin, pendant un trajet en train… Les apps permettent de transformer ces temps morts en temps d’apprentissage.
Cette flexibilité est précieuse pour les parents qui jonglent avec des emplois du temps chargés.
La vérité : ce que les applications ne font PAS
Voici ce qu’aucune publicité d’application ne vous dira jamais clairement. Voici pourquoi votre enfant peut passer des centaines d’heures sur une app et rester incapable de tenir une conversation de 30 secondes en anglais.
Limite 1 : Zéro conversation réelle
Les applications simulent la conversation, mais ce n’est jamais une vraie conversation.
Ce qui se passe dans l’app :
Votre enfant voit une image de chien. Il doit cliquer sur le mot “dog” parmi trois choix. Ou il doit dire “dog” dans le micro et l’app valide s’il a bien dit “dog”.
Ce qui ne se passe PAS :
Votre enfant n’a jamais à construire une phrase spontanée comme : “I saw a big black dog in the park yesterday, and it was playing with a ball.” Il n’a jamais à répondre à une question ouverte. Il n’a jamais à exprimer une idée originale.
Pourquoi c’est un problème :
Parce que parler une langue, ce n’est pas reconnaître des mots isolés. C’est construire des phrases, c’est réagir spontanément, c’est improviser, c’est exprimer sa pensée unique. Aucune app ne peut entraîner cela.
Limite 2 : Aucune correction nuancée de la prononciation
Certaines apps ont une reconnaissance vocale. Vous prononcez “dog”, l’app vous dit “Correct !” ou “Incorrect, réessayez.”
Le problème :
La reconnaissance vocale ne capte que si le mot est globalement reconnaissable. Elle ne corrige pas les nuances de prononciation. Elle ne vous dit pas : “Ton ‘th’ sonne comme un ‘s’, il faut placer ta langue entre tes dents.” Elle ne vous montre pas le mouvement de bouche correct. Elle ne vous explique pas pourquoi votre ‘r’ sonne français.
Pourquoi c’est un problème :
La prononciation se construit dans les premières années d’apprentissage. Si votre enfant ancre une mauvaise prononciation pendant des mois via une app, il sera très difficile de la corriger plus tard.
Seul un professeur natif peut entendre les subtilités, identifier les erreurs, modéliser correctement, et corriger en temps réel.
Limite 3 : Apprentissage décontextualisé
Les apps enseignent des mots par thèmes : les couleurs, les animaux, les vêtements, la nourriture. C’est logique d’un point de vue organisationnel.
Le problème :
Dans la vraie vie, on n’utilise pas la langue par thèmes. On ne dit pas : “Dog. Cat. Bird. Fish.” On dit : “Look, there’s a dog! He’s chasing a cat! Oh no, the cat climbed the tree!”
Les apps créent un vocabulaire compartimenté qui reste figé. L’enfant sait nommer 20 animaux isolément, mais ne sait pas raconter une histoire avec ces animaux.
Pourquoi c’est un problème :
Parce que la langue est contextuelle. Les mots prennent sens dans des phrases, dans des situations, dans des émotions. Apprendre “happy” isolément n’enseigne pas à dire “I’m so happy because it’s my birthday today!”
Limite 4 : Zéro adaptation au profil de l'enfant
Les apps sont standardisées. Elles proposent le même parcours à tous les enfants du même niveau.
Le problème :
Un enfant timide ne progresse pas avec les mêmes méthodes qu’un enfant extraverti. Un enfant HPI s’ennuie vite si le contenu n’est pas suffisamment stimulant. Un enfant DYS a besoin de supports visuels adaptés. Un enfant TDAH nécessite des séquences ultra-courtes et dynamiques.
Les apps ignorent complètement ces différences. Elles appliquent une méthode unique à tous.
Pourquoi c’est un problème :
Chez HiPe Kids, 43% de nos élèves sont neuroatypiques. Nous savons que ces enfants ont besoin d’une approche différenciée pour progresser. Une app standard les fera stagner ou décrocher.
Limite 5 : Aucune interaction humaine
C’est évident, mais il faut le dire : une app est une machine. Elle n’a pas d’émotions, pas d’empathie, pas de lien affectif.
Le problème :
Un enfant apprend mieux quand il a un lien avec son enseignant. Quand il sent qu’on s’intéresse vraiment à lui, à ses centres d’intérêt, à ses progrès. Quand il peut rire avec quelqu’un, partager une blague, raconter sa journée.
Une app ne peut pas créer ce lien. Elle ne peut pas adapter sa pédagogie en fonction de l’humeur de l’enfant ce jour-là. Elle ne peut pas le consoler s’il est frustré. Elle ne peut pas célébrer vraiment ses victoires.
Pourquoi c’est un problème :
Parce que l’apprentissage d’une langue est profondément humain et social. On apprend une langue pour communiquer avec d’autres humains. Pratiquer uniquement avec une machine crée une distorsion fondamentale.
Limite 6 : Focus sur la traduction, pas sur la pensée en anglais
La plupart des apps fonctionnent par traduction : elles vous montrent le mot français “chien”, vous devez trouver “dog”.
Le problème :
Penser en anglais ne se fait pas par traduction mentale. Quand vous maîtrisez vraiment une langue, vous voyez un chien et vous pensez directement “dog”, sans passer par le français.
Les apps ancrent le processus de traduction au lieu de développer la pensée directe en anglais.
Pourquoi c’est un problème :
Parce que tant que votre enfant traduit mentalement, il ne sera jamais fluide. Il y aura toujours un temps de latence, un effort cognitif. La vraie fluidité vient de la pensée directe en anglais.
Limite 7 : Impossible de poser des questions
Votre enfant utilise une app. Il tombe sur un mot qu’il ne comprend pas bien. Ou sur une structure grammaticale qui le confond. Ou sur une nuance culturelle qui lui échappe.
Le problème :
Il ne peut pas demander : “Mais pourquoi on dit ‘I am going’ et pas ‘I go’ ?” Il ne peut pas creuser. Il doit accepter l’information telle quelle et passer à la suite.
Pourquoi c’est un problème :
Parce que les questions sont au cœur de l’apprentissage. C’est en posant des questions qu’on comprend vraiment. C’est en discutant des subtilités qu’on progresse.
Avec un professeur natif chez HiPe Kids, votre enfant peut poser toutes les questions qui lui passent par la tête. Et le professeur adapte ses explications au niveau de compréhension de l’enfant.
Le piège de l'illusion du progrès
Voici le vrai danger des applications : elles créent une illusion de progrès.
Votre enfant avance dans les niveaux. Il gagne des étoiles, des trophées, des médailles. Il débloque de nouveaux mondes. Les statistiques montrent qu’il a appris 500 mots. Le graphique de progression monte.
Tout cela vous donne l’impression qu’il progresse. Que ça fonctionne. Que l’investissement (en temps et parfois en argent) est utile.
Et puis un jour, vous lui demandez de vous raconter sa journée en anglais. Ou vous partez en voyage et vous voulez qu’il commande son repas en anglais. Ou vous l’inscrivez à un cours de conversation.
Et là, vous réalisez : il ne sait pas parler. Il comprend quelques mots. Il reconnaît des phrases simples. Mais construire une phrase spontanée ? Impossible.
C’est le réveil brutal : des mois d’utilisation quotidienne d’une app n’ont pas créé de vraie compétence orale.
Ce n’est pas parce que votre enfant n’est pas doué. Ce n’est pas parce que l’app est nulle. C’est parce qu’une app, par nature, ne peut pas enseigner la production orale spontanée.
Alors, faut-il supprimer toutes les applications ?
Non ! Ce serait jeter le bébé avec l’eau du bain.
Les applications ont leur place. Elles sont utiles. Mais à condition de bien comprendre leur rôle.
Les apps sont d'excellents COMPLÉMENTS, jamais des solutions complètes
Voici la bonne approche :
L’app = vocabulaire passif + exposition auditive + routine quotidienne
Votre enfant utilise une app 10-15 minutes par jour. Il enrichit son stock de mots. Il habitue son oreille. Il maintient un contact quotidien avec l’anglais. C’est bien.
Les cours avec professeur natif = production orale + correction + conversation réelle + lien humain
Votre enfant suit 1 à 2 cours de 25 minutes par semaine avec un professeur natif chez HiPe Kids. Il pratique l’oral activement. Il construit des phrases. Il est corrigé en temps réel. Il converse vraiment. C’est essentiel.
Le combo app + cours = résultats exponentiels
L’app nourrit le vocabulaire que le cours active. Le cours crée la motivation que l’app maintient. L’app développe la compréhension que le cours transforme en expression.
C’est la combinaison des deux qui fonctionne. Jamais l’un sans l’autre.
Comment utiliser intelligemment les applications
Si vous décidez d’utiliser des apps (et nous vous y encourageons, en complément), voici comment maximiser leur utilité :
1. Choisissez une app adaptée à l'âge et au profil
Ne prenez pas la plus populaire. Prenez celle qui correspond à votre enfant :
- Tout-petits (2-5 ans) : Papumba, LingoKids
- Enfants (6-10 ans) : Fun English, Studycat, Duolingo Kids
- Pré-ados/ados (11+) : Duolingo, Mondly, Babbel Kids
2. Limitez le temps à 10-15 minutes par jour
Au-delà, l’enfant se fatigue et l’apprentissage devient contre-productif. Mieux vaut 10 minutes concentrées tous les jours que 1 heure le dimanche.
3. Utilisez l'app APRÈS le cours, pas à la place
Le cours avec le professeur est la base. L’app entre les cours maintient le contact avec la langue et consolide le vocabulaire vu en cours.
4. Discutez de ce qu'il fait dans l'app
Demandez à votre enfant : “Qu’as-tu appris aujourd’hui dans l’app ?” Encouragez-le à vous montrer, à vous enseigner un mot. Cette verbalisation active l’apprentissage passif.
5. Ne vous fiez pas aux statistiques de progression
500 mots appris ≠ 500 mots maîtrisés. Les stats de l’app sont trompeuses. Le vrai indicateur : est-ce que votre enfant peut utiliser ces mots dans une phrase spontanée ?
Les signes que l'app ne suffit plus
Vous utilisez une app depuis des mois. Votre enfant semble progresser. Mais voici les signes qui montrent qu’il a atteint le plafond de ce que l’app peut offrir:
Signe 1 : Il comprend mais ne parle pas
Votre enfant reconnaît les mots, comprend les consignes de l’app, réussit les exercices. Mais quand vous lui demandez de construire une phrase en anglais, rien ne sort.
C’est le signe classique que l’input (l’app) n’est pas transformé en output (la parole). Il a besoin de pratique orale active.
Signe 2 : Il a atteint un plateau
Les premières semaines, vous voyez des progrès évidents. Puis, plus rien. Il stagne. Il refait les mêmes niveaux. Il ne semble plus apprendre de nouveaux mots.
C’est normal : l’app a un contenu limité. À un moment, elle ne peut plus rien lui apporter de nouveau
Signe 3 : Il perd sa motivation
Au début, il était enthousiaste. Maintenant, c’est devenu mécanique. Il fait ses 10 minutes pour la série, mais sans réel intérêt.
C’est le signe que la gamification ne suffit plus. Il a besoin d’un vrai défi intellectuel, d’une vraie interaction humaine.
Signe 4 : Sa prononciation est mauvaise
Il dit les mots avec un accent français très marqué. Il massacre les sons “th”, “r”, “h”. Et l’app valide quand même ses réponses.
C’est le signe qu’il a besoin d’un professeur natif pour corriger sa prononciation avant qu’elle ne s’ancre définitivement.
Signe 5 : Il ne peut pas tenir une conversation de 30 secondes
Le test ultime : demandez-lui de vous parler en anglais pendant 30 secondes de sa journée, de son jouet préféré, de ce qu’il aimerait faire ce week-end.
S’il ne peut pas, c’est que l’app n’a développé que du vocabulaire passif, pas la capacité de s’exprimer.
La solution : app + cours = combo gagnant
Chez HiPe Kids, nous ne disons jamais aux parents d’arrêter les apps. Nous les encourageons même à continuer !
Mais nous expliquons clairement : l’app est l’entrée, le cours est le plat principal.
Voici ce que nous constatons avec les enfants qui combinent app quotidienne + cours HiPe Kids :
Après 3 mois :
L’enfant ose parler. Le vocabulaire de l’app devient actif dans les cours. Le professeur active ce que l’app a déposé passivement. Résultat : 90% des enfants gagnent en confiance à l’oral en 3 mois.
Après 6 mois :
Son anglais devient fluide et naturel. Il ne traduit plus mentalement. Il pense directement en anglais. Les mots de l’app s’intègrent dans des phrases complexes construites en cours.
Après 12 mois :
Il parle avec assurance et fierté. Il peut tenir une conversation de plusieurs minutes. Il réussit ses examens Cambridge (97% de nos élèves). L’app continue de l’exposer à du vocabulaire nouveau, que le cours intègre immédiatement dans la pratique orale.
C’est ça, le combo gagnant. Pas l’un OU l’autre. L’un ET l’autre.
Témoignages
Sur notre page Trustpilot, plusieurs parents partagent leur expérience du combo app + cours HiPe Kids.
Une maman raconte : “Mon fils utilisait Duolingo depuis 1 an. Il adorait, mais ne parlait toujours pas. J’ai inscrit à HiPe Kids. En 3 mois, transformation totale. Son professeur utilise le vocabulaire qu’il apprend dans l’app pendant les cours. Maintenant, il construit des phrases complètes et il ose parler.“
Un autre parent témoigne : “Ma fille faisait Fun English tous les soirs. Beaucoup de vocabulaire, mais zéro conversation. Avec HiPe Kids, elle pratique enfin l’oral. Le professeur la fait parler 20 minutes par cours. Elle progresse 10 fois plus vite qu’avec l’app seule.“
Ces témoignages montrent la réalité : les apps créent la base, les cours construisent la maîtrise.
Conclusion : les apps sont des outils, pas des solutions
Les applications pour apprendre l’anglais aux enfants ont révolutionné l’accès à la langue. Elles sont ludiques, pratiques, et développent du vocabulaire passif utile.
Mais elles ne peuvent pas, seules, apprendre à parler anglais. Elles ne créent pas de conversation réelle, ne corrigent pas finement la prononciation, n’adaptent pas leur pédagogie au profil unique de votre enfant.
Si votre enfant utilise une app depuis des mois sans pouvoir tenir une conversation de 30 secondes, ce n’est pas qu’il n’est pas doué. C’est que l’app a atteint sa limite naturelle.
Il est temps de passer au niveau supérieur : combiner l’app avec des cours individuels avec des professeurs natifs.
Chez HiPe Kids, nous transformons le vocabulaire passif des apps en expression orale active. Nous créons l’espace sécurisant où votre enfant ose parler. Nous corrigeons sa prononciation. Nous adaptons notre pédagogie à son profil unique. Nous créons le lien humain indispensable à l’apprentissage d’une langue.
Résultat : 90% de nos élèves gagnent en confiance à l’oral en 3 mois. 97% réussissent leurs examens Cambridge. Plus de 4 500 enfants ont transformé leur vocabulaire passif en vraie fluidité orale.
Les apps sont d’excellents alliés. Mais elles ne sont que le début du voyage.
Prêt à transformer le vocabulaire de l’app de votre enfant en vraie fluidité orale ? Réservez dès maintenant votre session découverte offerte et construisons ensemble un apprentissage complet et efficace.


